Linux
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Le logo et mascotte du noyau Linux ?: Tux![]() | |
| Famille | Systèmes Unix |
Type de noyau![]() | Noyau modulaire (depuis la version 2.0) |
| État du projet | en constant développement |
Licence![]() | Licence publique générale GNU![]() |
Dernière version stable![]() | 2.6.26.3 (le 20 août 2008 ) [+/?] |
Dernière version avancée![]() | 2.6.27-rc5 (le 28 août 2008 ) [+/?] |
| Â | |
| Principaux systèmes d'exploitation ![]() |
| BSD |
FreeBSD - NetBSD - OpenBSD![]() |
DragonFly BSD - PC-BSD![]() |
GNU /Linux (Liste ) |
Debian - Fedora - Gentoo |
Mandriva - Red Hat - Slackware![]() |
SuSE - Ubuntu |
Mac OS![]() |
Système 5 - 6 - 7 - 8 - 9![]() |
Mac OS X -.0 -.1 -.2 -.3 -.4 -.5 - .6 - Server![]() |
Microsoft Windows![]() |
1.0 - 2 - 3.x - 95 - 98 - Me![]() |
NT - 3.5x - 4.0 - 2000![]() |
XP - 2003 - Vista - 2008 |
| Seven (en développement) |
Autres![]() |
AmigaOS - BeOS - DOS - Inferno![]() |
LynxOS - Haiku - OS/2![]() |
QNX - Solaris - UNIX - MVS![]() |
OS/360 - OS/390 - OS/400 - Plan 9 |
ReactOS - VMS - ZETA - FreeDOS![]() |
Linux, ou GNU/Linux, est un système d'exploitation
compatible POSIX
. Linux est basé sur le noyau Linux
, un logiciel libre
créé en 1991
par Linus Torvalds
sur un ordinateur
compatible PC
.
Développé sur Internet
par des milliers d'informaticiens
bénévoles et salariés, Linux fonctionne maintenant sur du matériel allant du modem
au superordinateur
. Il existe de nombreuses
distributions Linux indépendantes, destinées aux ordinateurs personnels
et serveurs informatiques
, pour lesquels Linux est très populaire. Elles incluent des milliers de logiciels
, notamment ceux du projet GNU
, d'où la dénomination GNU/Linux
. Linux est également populaire sur système embarqué
[1]
. La mascotte de Linux est le manchot
Tux
.
Sommaire[masquer] |
Histoire [modifier
]
Autour de la naissance de Linux [modifier
]
En 1991
, les compatibles PC dominent le marché des ordinateurs personnels et fonctionnent généralement sous les systèmes d'exploitation MS-DOS
, Windows et OS/2
. Le microprocesseur
Intel 80386
, vendu depuis 1986
, commence à être abordable. En 1991, aucun de ces trois systèmes n'exploite correctement les capacités 32 bits
et de gestion mémoire du 80386.
Le projet GNU
est connu pour avoir produit de nombreux logiciels libres, dont des commandes Unix
, l'éditeur de texte
Emacs
et le compilateur
C
GCC
. Ces logiciels sont généralement utilisés sur des stations de travail fonctionnant sous UNIX
propriétaire, car le noyau de système d'exploitation
Hurd
n'est qu'à l'état de projet.
En juin 1991
, la Berkeley Software Distribution
(BSD) sort la Networking Release 2 (Net/2), qui constitue un système UNIX BSD libre presque complet. Mais un procès lancé par Unix System Laboratories contre Berkeley Software Design fait peser des doutes sur le statut de cette distribution pendant presque deux ans.
Le système d'exploitation Minix
est développé par le professeur Andrew Tanenbaum
pour l'enseignement. Il est inspiré de UNIX, gratuit, ses sources sont disponibles mais non libres, et la simplicité est privilégiée par rapport aux performances.
1991 : naissance du noyau Linux [modifier
]
En 1991
, l'étudiant finlandais Linus Torvalds
, que la faible disponibilité du serveur UNIX de son université à Helsinki
indisposait, entreprend d'écrire un noyau de système d'exploitation
qu'on appellera plus tard "noyau Linux
".
Linus Torvalds fait alors son apprentissage sur le système d'exploitation
Minix
. Comme l'auteur de Minix refuse les contributions visant à améliorer Minix, Linus gagne la motivation nécessaire pour en écrire un remplaçant. Il commence par développer un simple émulateur de terminal
, qu'il utilise pour se connecter via modem
au serveur informatique
de son université. Linus désire alors surtout comprendre le fonctionnement de son ordinateur, un compatible PC
basé sur un microprocesseur
Intel 80386
. Après l'ajout de diverses fonctionnalités dont un système de fichiers
compatible avec celui de Minix, Linus oriente son projet vers quelque chose de plus ambitieux : un noyau aux normes POSIX
.
Le 5
octobre 1991
, il annonce sur le forum Usenet
news:comp.os.minix la disponibilité d'une ébauche version 0.02 de son système d'exploitation, la version 0.01 ayant eu une diffusion plus que confidentielle. Le message en question ainsi que sa traduction sont disponibles sur Wikisource.
Depuis, des centaines de passionnés et des entreprises, petites ou géantes, sont venus participer au projet, dont Linus Torvalds
est toujours le coordinateur. Eric S. Raymond décrit dans un essai retentissant[2]
le modèle de développement du noyau Linux et d'une partie des logiciels libres
.
Initialement appelé Freax par son créateur, le projet trouve son nom définitif grâce à Ari Lemmke
[3]
, administrateur du serveur FTP
ftp.funet.fi, qui héberge le travail de Linus Torvalds dans un répertoire nommé Linux. C'est la première apparition d'un terme composé à partir de Linus et UNIX, qui deviendra par la suite une marque déposée au nom de Linus Torvalds. Le manchot Tux
, dessiné par Larry Ewing
en 1996, devient le symbole du projet.
Diffusion de Linux [modifier
]
Parmi les étapes marquantes, on peut d'abord citer le lancement en octobre 1996
par Matthias Ettrich
de l'environnement graphique
KDE
puis en août 1997
par Miguel de Icaza
de son concurrent GNOME
, les deux étant basés sur le système de fenétrage X11 issu des travaux du Massachusetts Institute of Technology
. Dans l'iceberg qu'est un système d'exploitation
grand public basé sur le noyau Linux
, les environnements de bureau, comme GNOME
, KDE
ou encore XFCE en forment la partie émergée, en contact direct avec l'utilisateur.
Il y a également la prise en compte progressive de l'intérêt commercial de Linux dont on peut citer quelques manifestations spectaculaires : le lancement en février
1998
de l'Open Source Initiative
; l'annonce en juillet
1998
du support d'Oracle Corporation
qui porte et supporte sa célèbre base de données
sous Linux; l'entrée en bourse de Red Hat
le 11
novembre
1999
; celle de VA Linux le mois suivant qui marque le sommet d'une impressionnante bulle spéculative
; le support massif apporté par le géant IBM
qui y dépense des milliards de dollars[réf. nécessaire]
, emploie en 2005 près de 300 développeurs du noyau Linux
, et organise à partir de 2003
la riposte légale lors de l'attaque du SCO Group
qui affirmait posséder des droits d'auteurs sur le noyau Linux
(voir l'article SCO contre Linux
); l'acquisition en octobre et novembre
2003
de Ximian
puis de SuSE
par l'entreprise américaine Novell
[4]
.
C'est dans le monde des serveurs informatiques
que Linux a eu le plus d'impact, notamment avec le très populaire LAMP
. Sur les serveurs, Linux a souvent été utilisé pour remplacer d'autres Unix et se retrouve être le seul acteur majeur avec Windows.
Dans les systèmes embarqués, Linux est fréquemment utilisé avec les outils uClibc
et BusyBox
qui ont été développés pour le matériel particulièrement limité en capacité mémoire. En outre, le fait de pouvoir compiler le noyau Linux
avec des options spécialement adaptées au matériel cible donne aux développeurs de nombreuses opportunités d'optimisation.
Principes et idéologie [modifier
]
Logiciel libre [modifier
]
.La principale originalité de Linux par rapport à d'autres systèmes d'exploitation concurrents comme Microsoft Windows
, Mac OS
, ou les autres UNIX
propriétaires
est d'être constitué d'un noyau
libre et de logiciels libres.
Un logiciel libre n'est pas nécessairement un logiciel gratuit, et inversement tout logiciel non-commercial n'est pas forcément libre. Ce ne sont pas non plus des logiciels libres de droits : c'est en vertu de leurs droits d'auteurs que les contributeurs d'un logiciel libre accordent les quatre libertés
, qui sont d'utiliser le logiciel sans restriction, d'étudier le logiciel, de le modifier pour l'adapter à ses besoins et de le redistribuer sous certaines conditions précises.
Certaines licences sont basées sur le principe de copyleft
, c'est-à -dire de réciprocité : une oeuvre dérivée d'un logiciel sous copyleft doit à son tour être libre. C'est le cas de la licence libre la plus utilisée, à commencer par le noyau Linux
lui-même : la licence GNU GPL
écrite par Richard Stallman
.
L'ouverture du code source
, l'un des quatre critères correspondant à la notion de logiciel libre
, a des avantages théorisés entre autres par Eric Raymond
en matière de correction rapide des bogues qui sont la plaie de l'informatique, et notamment la correction des failles de sécurité. C'est le refus du principe de sécurité par l'obscurité
.
Interopérabilité [modifier
]
Linux n'aurait pu se développer sans la présence de protocoles standardisés utilisés sur Internet
. Un bon nombre de logiciels libres sont d'ailleurs des implémentations de référence, comme Apache
.
Les partisans des logiciels libres sont donc des partisans constants de l'interopérabilité
. Ils mettent en avant les formats ouverts
, des formats de données dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d'accès ni de mise en oeuvre, afin de ne pas dépendre d'un seul logiciel.
Citons dans cette optique Mozilla Firefox
qui tente de respecter scrupuleusement les recommandations émises par le World Wide Web Consortium
, Jabber
qui a donné naissance au standard XMPP
reconnu par l'Internet Engineering Task Force
dans le domaine de la messagerie instantanée
ou encore les suites OpenOffice.org
et KOffice
qui ont lancé le récent standard OpenDocument
dans le domaine de la bureautique.
Dans d'autres domaines, il n'existe pas d'organisme ou d'accord de standardisation reconnu. Le marché est alors morcelé entre divers vendeurs qui ont chacun leur technologie ou sous la domination d'un acteur économique prédominant qui ferme ses formats
ou protocoles
.
Le premier cas de figure prévaut dans la guerre des messageries instantanées
et est réglé par des logiciels multiprotocoles comme Pidgin
ou Kopete
. Les formats des suites Microsoft Office
successives et le protocole Common Internet File System
qui permet de partager fichiers et imprimantes entre différents ordinateurs d'un réseau Microsoft Windows
tombent dans la deuxième catégorie. Ces formats et protocoles sont souvent pas ou mal documentés. L'interopérabilité
passe alors nécessairement par la rétro-ingénierie
.
Cela peut nécessiter un travail titanesque, pouvant être par ailleurs illégal aux États-Unis mais légal en Europe (tant qu'on reste dans le cadre de l'interopérabilité); aujourd'hui, OpenOffice.org
permet de lire la très grande majorité des fichiers aux différents formats .doc, et le logiciel Samba
permet de participer aux réseaux Windows.
Plus problématiques du point de vue des logiciels libres sont les formats et protocoles nécessaires à l'interopérabilité, mais verrouillés techniquement et/ou légalement : gestion des droits numériques
, brevets logiciels, Directive EUCD
, Digital Millennium Copyright Act
Unifix Linux 2.0 de la société allemande Unifix (et Linux-FT de Lasermoon) sont également certifiés POSIX
.1 FIPS 151-2[5]
,[6]
(Federal Information Processing Standard[7]
). Noyau 1.2.13[8]![[8]](http://www.zaya-dio.com/components/com_sh404sef/images/external-white.png)
Sur le site Debian
, ils expliquent "les normes de POSIX ne sont pas gratuites et la certification POSIX.1 (et FIPS 151-2) est très chère"[9]![[9]](http://www.zaya-dio.com/components/com_sh404sef/images/external-white.png)
Communautés [modifier
]
De nombreuses associations, connues sous le nom de Linux Users Group, Groupe d'Utilisateurs Linux (LUG ou GUL), cherchent à promouvoir Linux et par extension, les logiciels libres, par le biais de rencontres où des démonstrations de Linux sont faites, des formations, et pour ceux qui le souhaitent des installations sur leur ordinateur.
De nombreuses communautés existent sur Internet
afin d'aider les débutants comme les professionnels. Citons le site lea-linux, le site d'informations collaboratif Linuxfr.org et le site Linux-Québec, qui aide les utilisateurs québécois comme français dans leur apprentissage des bases de Linux grâce à un réseau IRC
très actif. Et les projets Proselux et Parrains.Linux permettent aux linuxien(ne)s de se rencontrer pour s'entraider.
Distributions [modifier
]
.Les logiciels libres sont produits de mani?re collaborative, souvent ind?pendamment les uns des autres, et peuvent ?tre librement redistribu?s. Il s'ensuit une particularit? du monde Linux?: la s?paration fr?quente entre ceux qui produisent les logiciels et ceux qui les distribuent.
On appelle distribution Linux
une solution pr?te ? ?tre install?e par l'utilisateur final comprenant un noyau Linux, des programmes d'installation et d'administration de l'ordinateur, un m?canisme facilitant l'installation et la mise ? jour des logiciels comme RPM ou APT
ainsi qu'une s?lection de logiciels produits par d'autres.
Une distribution peut par exemple choisir de se sp?cialiser (ou non) sur GNOME
ou KDE
. Elle est ?galement responsable de la configuration par d?faut du syst?me (graphisme, simplicit??), du suivi de s?curit? (installations de mise ? jour) et plus g?n?ralement de l'int?gration de l'ensemble.
La diversit? des distributions permet de r?pondre ? des besoins divers qu'elles soient ? but commercial ou non?; orient?e serveur, bureautique ou embarqu??; orient?e grand-public ou public averti?; g?n?raliste ou sp?cialis?e pour un usage sp?cifique (pare-feu, routeur r?seau, grappe de calcul?)?; ou encore certifi?es sur un mat?riel donn?.
Parmi les plus c?l?bres distributions, on peut citer Slackware
, apparue en 1993, qui est aujourd'hui la plus ancienne distribution encore en activit?, toujours maintenue par Patrick J. Volkerding?; Debian
, ?dit?e par une communaut? de d?veloppeurs?; Red Hat
, ?dit?e par l'entreprise am?ricaine du m?me nom qui participe ?galement au d?veloppement de Fedora Core
?; ou encore SuSE
, ? l'origine une traduction allemande de Slackware, qui a depuis ?volu?e en int?grant certains sous-syst?me issus de Redhat.
De nombreuses autres distributions plus ou moins sp?cialis?es existent, ?tant pour la plupart d?riv?es des projets sus-cit?s. Par exemple voici quelques distributions sp?cialis?es ??environnement de bureau???: Ubuntu, ?dit?e par Canonical Ltd
qui est d?riv?e de Debian
?; Mepis ?galement bas?e sur Debian
?; Zenwalk d?riv?e de Slackware
?; Mandriva
, d?riv?e de Red Hat, aujourd'hui ?dit?e par la soci?t? fran?aise de m?me nom et impliqu?e dans plusieurs projets libres. Il existe ?galement des distributions dites LiveCD
, dont l'une des plus c?l?bre est Knoppix
[10]
, qui offrent la possibilit? de d?marrer un syst?me d'exploitation Linux complet et d'acc?der ? de nombreux logiciels ? partir du support (CD ou DVD) sans installation pr?alable sur le disque dur, et sans alt?rer son contenu. Cette souplesse d'utilisation a fait qu'elles sont devenues un support tr?s populaire de d?monstration d?utilisation de Linux, et sont m?me utilis?es comme outils de maintenance syst?me.
Contrats OEM et d?taxe Windows [modifier
]
.Un des enjeux qui se posent pour les distributions Linux est de nouer des partenariats avec des fabricants d'ordinateurs afin qu'il devienne facile de trouver un ordinateur pr?install? sous Linux. Car m?me si certaines distributions affirment avoir rendu l'installation d'un syst?me Linux aussi simple que celle des syst?mes d'exploitation concurrents, le simple fait d'avoir ? ?tre au courant qu'une alternative existe, d'?tre pr?t ? accepter des changements dans ses habitudes et d'avoir ? installer soi-m?me le syst?me constitue un d?savantage ind?niable par rapport ? la situation privil?gi?e dont jouissent les distributeurs de Microsoft Windows
et de Mac OS X
. Le syst?me de Microsoft est en effet omnipr?sent et Apple
est en m?me temps le fabricant des Macintosh
.
? d?faut, les usagers de Linux r?clament de pouvoir ?tre rembours?s, lors de l'achat d'un ordinateur neuf, de la part du prix correspondant au syst?me d'exploitation et aux logiciels qu'ils n'ont pas l'intention d'utiliser, comme la loi de certains pays le permet[11]
. Si la soci?t? Apple
s'est montr?e plusieurs fois coop?rative face ? de telles demandes, le remboursement de Microsoft Windows
est en g?n?ral long et difficile bien qu'actuellement une s?rie de jugements a permis ? certains consommateurs de se faire rembourser par les fabriquants. Devant la difficult? d'obtenir ce remboursement bas? sur le CLUF, d?s 1998, les associations Linuxfrench et AFUL ainsi que Roberto Di Cosmo
ont lanc? en r?action une action pour la d?taxe Windows[12]
.
Cette situation existe en Europe
et en Am?rique du Nord
, mais pas dans certains pays d'Am?rique du Sud
o? les distributions de Linux ont plus de parts de march? que Windows[r?f.?n?cessaire]
.
Part de march? [modifier
]
D'apr?s l'entreprise IDC sp?cialis?e dans les ?tudes de march?s, 24?% des serveurs et 3?% des PCs ?taient vendus avec Linux en 2004. IDC pr?voit que le march? total des ordinateurs Linux sera de 35,7 milliards de dollars en 2008.[13]
Ces chiffres de ventes ne comptabilisent ?videmment pas les entreprises et les particuliers qui choisissent d'installer eux-m?me Linux apr?s l'achat d'un mat?riel fourni sans Linux.
Une ?tude de XiTi
r?alis?e r?guli?rement sur les syst?mes utilis?s par leurs visiteurs de 19?000 sites web professionnels, donne 94,45?% de part de march?
? Windows
(75,16?% ? Windows XP
et 15,81% ? Windows Vista
), 4,04?% ? Mac OS X
et 0,98?% ? Linux.[14]
.
Ce qui donne?:
Il existe d'autres approches et d'autres sources. Le fabricant de cartes graphiques canadien ATI, largement minoritaire sur le march? Linux en raison du manque de support 3D de ses cartes (il d?veloppe pourtant ses propres pilotes pour Linux), sur ce syst?me d'exploitation, estime que Linux repr?sente 3?% de ses ventes. ATI a ouvert les sp?cifications de ses cartes d?but 2008 afin que les d?veloppeurs de Mesa 3D puissent mieux int?grer la gestion de ses cartes.
Les tableaux statistiques de w3schools donnent 2,2?% de parts de march? pour Linux en mars 2002 et 3,9?% de parts de march? en mars 2008.[15]
.
Il est important de pr?ciser s'il s'agit de la part de march?
des postes client ou serveur.
Interfaces [modifier
]
La ligne de commande [modifier
]
De par la filiation avec UNIX
, la ligne de commande
est toujours disponible dans Linux.
Certaines distributions, notamment celles sp?cialis?es dans les serveurs ou certaines t?ches d'administration, utilisent uniquement la ligne de commande, en particulier pour sa faible consommation de ressource, due ? l'absence d'interface graphique, mais surtout sa puissance d'action, li?e ? l'interop?rabilit?
des commandes et la possibilit? de g?n?rer des scripts.
Pendant longtemps, de nombreuses op?rations de configuration n?cessitaient son utilisation, ce qui n'est plus vrai avec les distributions r?centes d?di?es ? l'utilisation familiale.
Les aides en ligne mentionnent cependant souvent la d?marche ? suivre en ligne de commande, m?me lorsqu'une configuration graphique est possible?: cette m?thode est plus universelle dans le monde Linux, et souvent plus facile ? expliquer pour la personne qui aide, et son interlocuteur n'a qu'? copier-coller
l'indication.
Une interface graphique bien con?ue permet de nos jours d'accomplir la grande majorit? des t?ches bien plus agr?ablement, mais ce n'est pas toujours le cas, particuli?rement lorsque la t?che a un aspect r?p?titif ou non pr?vu.
La ligne de commande, qui tire sa puissance de sa possibilit? de combiner ? l'infini des sous-t?ches automatiques, et qui permet presque naturellement d'automatiser la t?che ainsi accomplie, peut alors se r?v?ler plus efficace que l'interface graphique.
Scientifiques, ing?nieurs et d?veloppeurs comptent parmi ses plus fr?quents utilisateurs.
Interface graphique et ligne de commande peuvent aussi se compl?ter l'une et l'autre?: KDE
est livr? avec un terminal tr?s ergonomique, et offre un m?canisme efficace (DCOP
) pour piloter et donc automatiser toutes ses applications graphiques depuis la ligne de commande.
Apple tr?s r?put? pour ses interfaces graphiques, MacOS ?tant le premier syst?me commercialis? avec la gestion des fen?tre et de la souris, a ?galement int?gr? un terminal en ligne de commandes compatible UNIX sur MacOS X.
Gestionnaires X Window [modifier
]
L'emploi du terme g?n?rique Linux est trompeur s'agissant de l'utilisation d'un ordinateur personnel. Il existe en r?alit? trois interfaces distinctes, aux caract?ristiques bien diff?rentes et formant chacune un tout autonome?: l'approche traditionnelle centr?e autour d'un gestionnaire de fen?tres
d'une part, l'environnement KDE
et l'environnement GNOME
d'autre part.
Cependant, comme toutes ces interfaces sont bas?es sur X Window
, leurs applications peuvent cohabiter et elles offrent des points communs dont l'affichage de fen?tres ? distance (y compris via des protocoles compress?s et crypt?s comme ssh et nox) et le copier-coller
simplifi??: un texte s?lectionn? par la souris est automatiquement copi?, un clic milieu (ou un clic molette, ou sur les 2 boutons en m?me temps) suffit alors pour coller le texte ? l'endroit d?sir?. Il n'y a donc jamais besoin du clavier pour effectuer un copier/coller sous Linux.
et une suite h?t?roclite d'applications.Traditionnellement l'interface d'un syst?me d'exploitation bas? sur le noyau Linux
?tait une interface sobre voire spartiate, centr?e autour d'un gestionnaire de fen?tres
(il en existe de nombreux comme Window Maker
ou IceWM
) et d'une suite assez h?t?roclite d'applications.
La fen?tre xterm
permettant une utilisation en ligne de commande n'est en g?n?ral jamais loin, l'informaticien appr?ciant ses puissantes possibilit?s d'utilisation qui proviennent de la filiation de Linux avec UNIX
.
L'inconv?nient d'un tel syst?me est le temps n?cessaire ? personnaliser un tel environnement, et surtout la non-standardisation des applications ainsi utilis?es. Les applications que l'on peut voir sur la copie d'?cran de droite (XMMS
, RealPlayer
, Mozilla Firefox
, xterm
, gaim
, konqueror
) suivent chacune leurs propres conventions?: aspect, comportements, raccourcis claviers diff?rents?; les copier-coller
et glisser-d?poser sont al?atoires?
Si individuellement des applications comme vim
ou emacs
peuvent effectivement avoir des aspects brillants, l'ensemble disparate de toutes ces applications en fait un syst?me difficile ? appr?hender. Le temps consacr? ? apprendre une application et les r?flexes ainsi acquis ne peuvent ?tre appliqu?s aux autres applications, un avantage ?norme qu'apporte la standardisation de comportement des interfaces comme l'avait montr? le Macintosh
. ? titre d'exemple, le raccourci clavier utilis? pour quitter une application peut ?tre?: Ctrl?+?Q ou Ctrl?+?C?-?Ctrl?+?X ou Ctrl?+?C ou juste q ou Esc ou encore :qa! ou bye ou quit ou exit?
L'utilisation d'un tel environnement r?gresse nettement ces derni?res ann?es avec la maturit? des alternatives pr?sent?es ci-dessous. Elle perdure n?anmoins chez des utilisateurs qui se sont faits ? un tel syst?me, ou qui l'appr?cient car il leur permet d'utiliser un Linux r?cent m?me sur des ordinateurs anciens.
Les environnements de bureau [modifier
]
L'?tat des lieux du pr?c?dent chapitre est d?crit dans un manifeste[16]
dat? de 1996
ayant pouss? Matthias Ettrich
? fonder en r?action le projet KDE
, puis Miguel de Icaza
? fonder le projet GNOME
l'ann?e suivante, qui s'inspirent de Mac OS
et de Windows
sur le plan de l'ergonomie
logicielle et de la standardisation des comportements.
Ces deux projets sont devenus les f?d?rateurs de Linux sur le poste de travail.
Chacun offre en effet?:
- aux programmeurs, un environnement de programmation tr?s productif ainsi que des recommandations d'interfaces (en anglais?: guidelines) permettant de produire plus vite des applications plus simples ? utiliser?;
- aux traducteurs, une infrastructure. Ces deux environnements et leur myriade de logiciels sont traduits en plusieurs dizaines de langues[17]
?; - aux artistes, des espaces de travail[18]
pour exercer leurs talents?; - aux sp?cialistes d'ergonomie, la possibilit? de le rendre plus simple et coh?rent[19]
?; - aux applications externes, un environnement de r?f?rence dans lequel s'int?grer[20]
?; - et par cons?quent, ? l'utilisateur, un environnement complet, int?gr? et homog?ne ainsi qu'une suite d'applications essentielles?: explorateur de fichiers
, navigateur web
, lecteur multim?dia
, client email, carnet d'adresses, lecteur PDF
, gestionnaire d'images.
Ces deux environnements de bureau ont atteint r?cemment une maturit? certaine, citons l'ann?e 2003
pour KDE
[21]
, un peu plus tard pour GNOME. Tr?s actifs, ces deux projets ont n?anmoins l'intention de s'am?liorer nettement pour leurs prochaines versions majeures?; les efforts dans ce sens sont concentr?s au sein des projets Appeal[22]
pour KDE, et ToPaZ[23]
pour GNOME.
Techniquement, ils reposent tous deux sur de nombreuses technologies communes, au premier rang desquelles le syst?me de fen?trage X11. Pour ?viter de dupliquer certains efforts, une zone informelle de collaboration entre ces projets du nom de Freedesktop a ?t? mise en place.
C'est dans l'approche de l'ergonomie
(celle-ci ?tant relative au type d'utilisateur) et dans la conception du r?le d'un environnement du bureau qu'ils diff?rent?: l'environnement KDE pousse loin la volont? d'int?gration entre les applications, poss?de de tr?s nombreuses fonctionnalit?s avanc?es et joue la carte de la configuration tout en veillant ? avoir des bons choix par d?faut?; GNOME se veut plus ?pur? et se consacre sur les t?ches essentielles (reprenant la philosophie making things just work). Chacun pla?t, par cons?quent, ? un public diff?rent.
?galement, la mont?e en puissance d'un troisi?me environnement de bureau, appel? XFCE, qui vise ? fournir un environnement complet bas? sur GNOME
, tout en restant plus l?ger que ce dernier ou KDE
.
Offre en logiciels [modifier
]
.La communaut? Linux a produit un grand nombre de logiciels utilisables dans de nombreux domaines (Les exemples de logiciels ne sont donn?s qu'? titre indicatif)?: la bureautique avec OpenOffice.org
, Internet avec Mozilla Firefox
, Konqueror
, IceWeasel
, Gnuzilla
, Mozilla Thunderbird
, Pidgin
ou BitTorrent
, le multim?dia avec Xine
, MPlayer
, VLC media player
, XMMS
ou Amarok
, le graphisme, avec GIMP
, Inkscape
ou Scribus
ou encore la 3D avec Blender
.
La plupart des distributions Linux proposent un programme permettant de naviguer dans une liste de milliers de logiciels libres test?s et pr?configur?s sp?cialement pour une distribution. Ces programmes libres sont alors t?l?charg?s et install?s en un clic de souris, avec un syst?me de signature ?lectronique garantissant que personne ne leur a ajout? de virus ou de spyware.
Certains logiciels propri?taires importants ont ?galement une version Linux. C'est le cas de Opera
, Macromedia Flash Player, Acrobat Reader, NeroLinux
ou Skype
par exemple.
, un FPS sous LinuxLa notion de portabilit?
d?signe la capacit? d'un programme ? ?tre utilis? sous diff?rents syst?mes d'exploitation ou architectures.
Enfin, il est possible d'utiliser des logiciels faits pour Microsoft Windows
sur un poste Linux gr?ce ? une impl?mentation de l'API Windows sous Linux comme WINE. Des offres commerciales bas?es sur WINE comme CrossOver Office
permettent d'utiliser presque sans probl?mes des logiciels tels Microsoft Office
et Adobe Photoshop
issus du monde Windows.
Jeux vid?o [modifier
]
.Il existe de nombreux[24]
jeux disponibles sous Linux, gratuits ou payants, libres ou propri?taires. L'offre comporte aussi bien des petits jeux de bureautique (cartes, d?mineur, ?checs, golf) que des jeux commerciaux r?cents (Enemy Territory: Quake Wars
)
Certains jeux sont con?us pour tourner nativement sous Linux (Quake 3 par exemple), et d'autres peuvent ?tre lanc?s ? l'aide de programmes impl?mentant l'API Windows sous Linux. Il en existe plusieurs impl?mentations
, dont certaines sp?cialement pour les jeux, permettant ainsi de faire fonctionner de nombreux jeux con?us pour Windows, dans des environnements comme Cedega
et WINE. Le dernier recours des joueurs linuxiens consiste tout simplement ? utiliser parall?lement Windows sur le m?me ordinateur gr?ce au multiboot
ou ? la virtualisation.
Programmes shell
[modifier
]
Les programmes les plus connus en mode texte accessibles depuis la ligne de commande comprennent vim
, emacs
, sed
, apt
? Une certaine partie d'entre eux peut aussi s'utiliser par l'interm?diaire d'une interface graphique.
Par ailleurs, les programmes fonctionnant en mode console sont relativement nombreux. Les raisons sont multiples?:
- Historique (? l'origine, Linux ?tait d?pourvu d'environnement graphique
). - Efficacit? (les programmes qui n'utilisent pas l'environnement graphique demandent moins de ressources).
- Rapidit? (ouvrir une console pour y taper une commande est souvent bien moins long que de passer par les divers menus d'un gestionnaire de fen?tres
, ou d'un environnement graphique
) - Meilleur contr?le.
- etc.
L'utilisation de ces programmes peut s'av?rer difficile pour une personne n'?tant pas habitu?e ? travailler en mode texte[25]
, des personnes venant de Windows par exemple. D'un autre c?t?, ils sont relativement pris?s par les utilisateurs avanc?s des syst?mes de type UNIX
.
Biblioth?ques libres [modifier
]
Les logiciels qui utilisent une biblioth?que
libre peuvent fonctionner sur Linux et sur toutes les plates-formes o? la biblioth?que est implant?e. Ces biblioth?ques peuvent ajouter une surcouche graphique sur des applications texte d?j? existantes comme c'est le cas de Vim
, mais elles servent surtout ? d?velopper des logiciels accessibles aux non-informaticiens et disposant des fonctionnalit?s autoris?es par les interfaces graphiques, comme le glisser-d?poser, les manipulations ? la souris, etc.
D'autres applications comme Blender
ou Google Earth
sont un cas ? part car ils utilisent la biblioth?que OpenGL
destin?e ? la base ? l'impl?mentation ainsi qu'? la gestion de programmes utilisant la 3D (mais aussi la 2D).
?mulation [modifier
]
Plusieurs logiciels d'?mulation
existent permettant de simuler le fonctionnement de syst?mes d'exploitation concurrents ou des environnements de jeu.
?mulation d'ordinateurs [modifier
]
Les programmes Steem
et ARAnyM ?mulent une bonne partie des applications ?crites pour les machines Atari
, notamment les Atari ST
et Atari TT
, UAE
(Unix Amiga Emulator) permet d'?muler le Commodore Amiga
, Basilik les anciens Mac 68000 d'Apple. Tous ces ?mulateurs ?mulent les microprocesseurs de la famille 68000 de Motorola
qui ?quipaient ces ordinateurs, ainsi que les coprocesseurs sp?cialis?s de l'Amiga.
MESS (souvent associ? a MAME) permet d'?muler de la m?me fa?on un grand nombre de micro-ordinateurs 8bits. Il existe ?galement des ?mulateurs sp?cialis?s pour chacun de ces micro-ordinateurs. Euphoric pour les Oric, FMSX pour les MSX, mais aussi des ?mulateurs Spectrum, Commodore, etc.
Utilisation d'application pour Microsoft Windows [modifier
]
Des applications d?velopp?es pour Windows peuvent tourner sous un syst?me Linux via les applications Wine
et son d?riv? commercial Cedega
qui ?mulent le fonctionnement des principales API
de Microsoft Windows
. Le microprocesseur n'est pas ?mul?, seul les fonctions des APS sont remapp?es ? la vol?e sur les API utilis?es nativement dans Linux. Par exemple?: DirectX utilise OpenGL, la gestion de l'impression est relay?e ? CUPS ou LPR, des p?riph?riques USB ? libusb, les tablettes graphiques ? XInput, etc. Cela permet dans de nombreux cas des performances proche de l'execution native, tout en ?vitant les probl?mes de certains pilotes de p?riph?riques inh?rant ? Windows. Dans certains cas sp?cifiques, les performances de certaines applications peuvent se trouver d?grad?es. De nombreux utilitaires, applications de tous domaines et jeux tournent parfaitement, mais pas tous. Le site de Wine r?f?rence les applications fonctionnant et celles posant probl?mes.
Virtualisation [modifier
]
En outre, Linux ouvre ?galement la possibilit? d'obtenir une parfaite s?paration entre plusieurs environnements virtuels tournant sur un seul ordinateur physique, en prenant en compte les modules de virtualisation pr?sents dans les processeurs r?cents comme AMD-V
sur AMD et Intel-VT
(ou IVT) sur Intel. Ces environnements de virtualisation permettent d'ex?cuter des environnements diff?rents ou plusieurs environnements similaires sur une m?me machine, tout en assurant une certaine s?curit? dans la s?paration des acc?s. Ce syst?me est utilis? depuis longtemps par les mainframes d'IBM. IBM a d'ailleurs port? Linux sur celles-ci afin de permettre ? ses clients de continuer ? les utiliser avec un syst?me plus moderne.
Virtualbox ou VMware
sont plut?t orient?s poste de travail, permettant de faire tourner un syst?me Windows (par exemple) dans une fen?tre et ainsi de garder la stabilit? du syst?me Linux, tout en utilisant certaines applications disponibles sur ces syst?mes. Cela permet de migrer l'environnement de travail en douceur et sans probl?mes. Le syst?me h?te Linux n'est pas affect? par le syst?me virtuel. Il reste donc utilisable, m?me en cas de probl?mes que pourrait rencontrer le syst?me virtuel.
Xen
est quant ? lui plus orient? serveur, il donnera de meilleurs performances concernant l'ex?cution de machines virtuelles pour d?livrer des services.
Il en existe ?galement d'autres, comme Qemu ou encore Bochs
qui lui ?mule aussi le processeur, rendant le syst?me invit? beaucoup plus lent.
Prise en charge du mat?riel [modifier
]
La prise en charge de l'?quipement mat?riel est l'une des critiques principales faites ? Linux. En effet, tous les mat?riels pour micro-ordinateurs ne sont pas forc?ment pris en charge directement par Linux et les pilotes d?velopp?s par les constructeurs et compatibles avec Linux ne sont pas toujours disponibles. Certains fabricants fournissent syst?matiquement des pilotes pour Microsoft Windows
et Mac OS X
, alors que sous Linux, la communaut? est souvent oblig?e de les d?velopper elle-m?me, souvent par r?tro-ing?nierie
. Parfois, la communaut? pr?f?re d?velopper des pilotes libres stables bien que des pilotes propri?taires d?velopp?s par les constructeurs existent (c'est le cas pour les cartes graphiques ATI
ou NVidia). Dans cette optique, les pilotes n?cessaires pour faire fonctionner pleinement un ordinateur sont int?gr?s ? la plupart des distributions Linux. Ce sont les p?riph?riques de second niveau qui risquent dans certaines circonstances de ne pas avoir de pilotes disponibles, notamment certaines imprimantes, modems, webcams, etc. Cependant les utilisateurs de Windows ou MacOS sont parfois ?galement confront?s ? des probl?mes de pilotes lorsqu'ils installent une nouvelle version de leur syst?me et l'absence de code source emp?che une recompilation des pilotes propri?taires. Il arrive ?galement tr?s souvent que les pilotes libres d?velopp?s dans le noyau Linux soient plus stables que les version propri?taires de Windows[r?f.?n?cessaire]
. Enfin, il arrive qu'il n'y ait des pilotes que pour Linux, et pas pour Windows ou Mac (supercalculateurs, serveurs internet haut de gamme, consoles de jeu PlayStation, anciens p?riph?riques dont le support ? ?t? arr?t? par les constructeurs?). Le mat?riel ancien peut ?tre g?n?ralement recycl? sous Linux, car la p?rennit? des pilotes libres est ?galement l'un des points fort de Linux.
La premi?re raison de cette situation est le faible impact de Linux chez les particuliers, ce qui n'incite pas les fabricants ? investir dans le d?veloppement de pilotes pour cet environnement. La seconde raison est le refus de certaines distributions (Fedora
ou Debian
, par exemple) d'embarquer des pilotes sous licences propri?taires, m?me quand ceux-ci existent, ce qui oblige l'utilisateur ? les trouver et ? les installer manuellement. Enfin, l'absence d'une API
fixe dans le noyau Linux oblige les fabricants ? d?livrer des binaires des pilotes adapt?s ? chaque version du noyau.
Les utilisateurs qui travaillent sur plusieurs plates-formes et qui ont besoin de ces pilotes peuvent trouver des versions d?velopp?es par de tierces parties, mais de tels pilotes ne supportent g?n?ralement qu'un ensemble rudimentaire de fonctions, et n'apparaissent qu'apr?s la sortie du mat?riel, avec un certain temps de latence. Il existe cependant des m?canismes pour faire fonctionner certains pilotes d?velopp?s pour d'autres syst?mes d'exploitation (comme NdisWrapper
).
Les webcams
sont, par exemple, particuli?rement concern?es par cette absence de pilotes, mais le protocole USB Video Class
ou UVC permet de r?pondre ? ce probl?me avec de nombreuses webcams supportant ce protocole [26]
. Aujourd'hui de plus en plus de grands constructeurs font des efforts pour d?velopper ou fournir les informations pour le d?veloppement de pilotes libres pour Linux, comme Creative Labs pour ses webcams ou cartes sons [27]
, Intel (processeurs, chipsets 3D, cartes r?seau, etc.) ou des assembleurs (l'Am?ricain Dell [28]
et le Ta?wanais Asus, pouss? par Intel [29]
, ainsi que les Chinois Lineo ou Everex vendent par exemple des ordinateurs avec Linux pr?install?, mais de nombreux autres composants n?cessitent de v?rifier la disponibilit? de pilotes avant l'achat, s'ils sont destin?s ? une utilisation sous Linux.
Aujourd'hui, Intel pousse les constructeurs ? livrer leurs machines avec Linux[r?f.?n?cessaire]
, c'est le cas r?cent de la machine EeePC d'Asus et de plusieurs machines du m?me cr?neau utilisant la m?me plateforme mat?rielle ou une plateforme similaire vendue par VIA. L'eeePC supporte une version all?g?e de Windows XP, mais Windows Vista ou MacOSX ne peuvent tourner dessus.
Utilisation [modifier
]
Serveur [modifier
]
et UNIX
.En raison de la parent? de Linux avec UNIX
, Linux s'est impos? sur le march? des serveurs informatiques tr?s rapidement. Un point crucial a ?t? la possibilit? d'utiliser un syst?me d'exploitation de type UNIX
sur du mat?riel compatible PC
, beaucoup moins cher que les solutions ? base d'UNIX propri?taire et de mat?riel sp?cifique. De nombreux logiciels serveurs tr?s demand?s et tr?s utilis?s (serveur web, base de donn?es
, Groupware
, serveur de messagerie ?lectronique
?) sont disponibles gratuitement, en g?n?ral sans aucune limitation, et fiables, la part de march? de Linux dans ce domaine a en cons?quence cr? rapidement.
Linux ayant une r?putation de stabilit? et d'efficacit? dans la maintenance, il remplit les exigences pos?es ? tout syst?me d'exploitation pour serveurs. De plus, la modularit? d'un syst?me bas? sur le noyau Linux
permet l'exploitation de serveurs d?di?s ? une t?che particuli?re. Le portage du noyau Linux sur de nombreux composants hardwares
fait que Linux est aujourd'hui utilisable sur toutes les architectures utilis?es dans ce domaine. Le mat?riel utilisable est en cons?quence consid?rable. Les derniers IBM eServer p5 et IBM eServer i5 sont par exemple support?s par IBM avec un syst?me d'exploitation Linux et permettent d'y ex?cuter plusieurs syst?mes Linux en parall?le.
La part de march? des serveurs Linux s'?tablit en 2004 ? environ 10?% avec une forte croissance annuelle de 50?% [Information de l'article allemand?; sources ? trouver]. Il est utilis? dans ? peu pr?s tous les domaines. Un des exemples les plus connus est r?sum? par l'acronyme LAMP
, o? Linux propulse un serveur web Apache
associ? ? la base de donn?es MySQL
et au langage de programmation PHP
(alternativement?: Perl
ou Python
). Linux est ?galement souvent utilis? comme serveur de fichiers, le plus souvent dans les r?seaux Windows gr?ce au serveur Samba
, moins souvent sous NFS
ou Appleshare.
S?curit? r?seau [modifier
]
Linux, qui jouit d'une bonne r?putation en mati?re de s?curit? et de performance (passage ? l'?chelle) est tr?s utilis? dans le domaine des r?seaux informatiques, par exemple comme passerelle
, comme routeur
ou comme pare-feu
.
Ordinateur central
[modifier
]
La disponibilit? du code source, et la possibilit? qui en d?coule d'adapter le syst?me ? une t?che pr?cise, a permis ? Linux de faire son entr?e dans les centres de calculs. Sur ce march? des ordinateurs centraux, gros ordinateurs ultra-fiables optimis?s pour le traitement massif de donn?es, omnipr?sents dans les banques, les soci?t?s d'assurances et les grandes entreprises, Linux fait de plus en plus concurrence aux syst?mes UNIX propri?taires qui ?taient autrefois la norme.
Grappes de serveurs [modifier
]
Linux a ?t? tr?s t?t utilis? dans le domaine des grappes de serveurs
(en anglais?: clusters), par exemple par le moteur de recherche Google
d?s le milieu des ann?es 1990. Dans cette configuration, associ?e ? la notion de grille de calcul, de simples ordinateurs tournant sous une distribution sp?cialis?e de Linux travaillent ind?pendamment au sein d'un grand r?seau d'ordinateurs.
Superordinateurs [modifier
]
Les superordinateurs
sont con?us pour atteindre les plus hautes performances possibles avec les technologies connues, en particulier en termes de vitesse de calcul. En novembre
?2006
, selon TOP500
[30]
Linux fait tourner 74% des cinq cents plus puissants ordinateurs du monde (contre 20?% pour UNIX) dont les plus puissants, les deux serveurs Blue Gene d'IBM
(40?960 et 131?072 processeurs). En novembre
?2007
, c'est plus de 85?% des superordinateurs qui utilisent Linux, contre 6% pour UNIX et, le dernier, 1,20?% pour Windows.
Embarqu? [modifier
]
Linux se trouve aussi au c?ur de nombreux appareils informatiques ou d'?lectronique grand public, et parfois sans que l'usager le sache. Il s'agit notamment d'?quipement r?seau et de petits appareils num?riques destin?s ? la consommation de masse, ?quip?s en g?n?ral d'un processeur sp?cialis? ?conome en ?nergie et d'une m?moire flash
.
Le succ?s de Linux dans ce domaine tient, ici comme ailleurs, ? ce que les fabricants appr?cient de pouvoir d'une part adapter le logiciel ? leurs besoins (consommation, interface, fonctions annexes, etc.), d'autre part de b?n?ficier de l'exp?rience et du travail d'une communaut? active. Linux est aussi appr?ci? dans ce domaine pour sa fiabilit?, sa r?sistance aux attaques des pirates informatiques sur les r?seaux et bien s?r sa gratuit?.
Des forums de coop?ration sp?cialis?s aident les fabricants de ces produits en mettant ? disposition instructions, programmes et exemples de codes, et en s'effor?ant de standardiser les interfaces de programmations de Linux dans l'embarqu?. L'OSDL
a lanc? le 17
?octobre
?2005
la Mobile Linux Initiative
pour acc?l?rer la progression de Linux dans ce domaine.
- R?seaux et communication
- Linux fait tourner plusieurs routeurs
dont certains mod?les de Linksys
, ainsi que divers terminaux fournis par des fournisseurs d'acc?s Internet (comme la Freebox
en France
).
- T?l?phones et assistants personnels
- Linux se retrouve ?galement sur une gamme de t?l?phones portables ("Linux phones
"?: Motorola
, etc.), sur l'assistant personnel
Sharp Zaurus
et les tablettes Internet Nokia 770
, Nokia N800
et Nokia N810
. Dans le domaine des assistants de navigation personnels
, les syst?mes GPS
autonomes de TomTom
sont con?us ? partir d'une plate-forme Linux.
- Multim?dia
- Linux est utilis? dans des lecteurs de salon DivX
, des t?l?viseurs et des d?codeurs TNT
, sur des baladeurs audio
comme ceux de SanDisk
et sur les baladeurs multim?dias d'Archos
.
- Console de jeu
- La GP2X
de GamePark, console de jeux vid?o
portable - La PlayStation 3
de Sony utilise un syst?me d'exploitation avec le noyau Linux d?velopp? sp?cialement pour la machine.
Linux et la s?curit? [modifier
]
Les raisons pour lesquelles Linux est r?put? avoir une bonne s?curit? informatique sont diverses et d?pendent ?galement du domaine d'utilisation.
Ainsi, sur le poste de travail, Linux b?n?ficie d'une stricte s?paration des privil?ges
, ce qui dans la pratique n'est souvent pas utilis? avec des syst?mes concurrents. Une des cons?quences est qu'un ver
ou virus informatique
ne peut acc?der qu'? une partie des ressources et fonctionnalit?s d'un syst?me Linux, mais ni aux donn?es importantes du syst?me, ni aux donn?es d'?ventuels autres utilisateurs.
Par comparaison avec d'autres syst?mes grand-public, Linux, et avant lui UNIX
, s'est propag? d'abord parmi des gens poss?dant un solide bagage technique et sensibles aux probl?mes de s?curit? informatique. Le d?veloppement de Linux s'est, par cons?quent, d?roul? dans un contexte o? la s?curit? ?tait une question critique, comme en t?moigne le nombre de logiciels de qualit? dans ce domaine qui sont libres et originaires du monde Linux/UNIX[31]
.
Dans le domaine des serveurs, le degr? de s?curit? d?pend, par comparaison, avant tout du degr? d'exp?rience qu'a l'administrateur syst?me. L?, Linux marque des points gr?ce ? sa libert? d'utilisation, qui permet sans risque et sans surco?t de tester abondamment divers sc?narios sur d'autres ordinateurs, et d'y acqu?rir ainsi une exp?rience utile.
Il existe une s?rie de distributions sp?cifiquement ax?es sur la s?curit?, et des initiatives telles que SELinux
de la National Security Agency
pour atteindre des niveaux de protection toujours plus hauts. Mais aussi, une s?rie de distribution ax?e sur l'anti-s?curit?, comme Damn Vulnerable Linux
, pour sensibiliser les experts et les aspirants, aux probl?matiques de s?curit? sur ce syst?me d'exploitation.
Un autre argument avanc? est la vari?t? des plates-formes mat?rielles support?es, ainsi que les solutions logicielles. Une faille de s?curit? touchant le plus populaire client email ne touchera qu'une fraction des linuxiens?; par contraste, une faille touchant Outlook Express peut toucher d'un coup une proportion ?norme des utilisateurs de Windows. Cette th?se est d?velopp?e dans un rapport ?crit par des sommit?s du domaine comme Bruce Schneier
pour le compte de la CCIA et reprise par la soci?t? Gartner
dans un document[32]
. Une partie est traduisible ainsi?:
??La plupart des ordinateurs tournent sous Microsoft?, et, par cons?quent, la plupart des ordinateurs du monde sont vuln?rables aux m?mes virus et aux m?mes vers au m?me moment. Le seul moyen d'?viter cela est d'?viter la monoculture logicielle dans le domaine des syst?mes d'exploitation pour les m?mes raisons raisonnables et ?videntes pour lesquelles on ?vite la monoculture en mati?re d'agriculture. Microsoft exacerbe ce probl?me via une panoplie de pratiques visant ? verrouiller ses utilisateurs ? sa plate-forme. L'impact sur la s?curit? de ce verrouillage est r?el et repr?sente une menace pour la soci?t?.??
Enfin, le fait que Linux et nombre de logiciels tournant sous Linux soient des logiciels libres
permet que son code source
soit ?tudi? d'un ?il critique par quiconque d?sirant le faire, que ce soit pour effectuer des adaptations, dans un cadre ?ducatif, pour r?pondre aux int?r?ts priv?s d'une entreprise/institution ou par simple int?r?t personnel. En relation avec cela, on entend souvent l'argument que les failles de s?curit? sont corrig?es plus rapidement, affirmation approuv?e et r?fut?e par diverses ?tudes, en fonction g?n?ralement de leur source de financement. Enfin, la libert? des logiciels rend inutile le recours au piratage des logiciels, aux cracks
ou autres sites warez
tr?s populaires parmi les adeptes des autres syst?mes d'exploitation, et qui constituent un vecteur d'infection des ordinateurs.
Reste que Linux n'est pas totalement insensible aux probl?mes de s?curit?, comme l'a montr? le ver Slapper en septembre 2002, premier du genre ? toucher un nombre notable d'ordinateurs sous Linux, avant tout des serveurs web tournant sous Apache
(6?000 ? l'apog?e du ver[33]
).
De plus Linux reste un syst?me d'exploitation vuln?rable comme tous les autres, ainsi pr?s de 4?900 vuln?rabilit?s ont ?t? recens?es entre 2003 et 2008, celles-ci sont r?parties sur les diff?rentes distributions disponibles [34]
. Celles-ci ont ?t?, pour la plupart, corrig?es assez rapidement, tandis que d'autres subsistent.
Gestion num?rique des droits [modifier
]
La gestion num?rique des droits (DRM) concerne le domaine du multim?dia, et notamment la musique et les vid?os qui peuvent ?tre achet?es sur Internet. Certaines ?uvres sont prot?g?es par des verrous num?riques
, visant ? contr?ler l'utilisation de l'?uvre, par exemple en limitant le nombre d'?coutes ou de copies possibles. Ces DRM n?cessitent l'emploi d'une technologie particuli?re, qui est la propri?t? exclusive du fabricant et vendeur desdits DRM, ce qui explique que la lecture d'une ?uvre prot?g?e se trouve li?e ? l'utilisation d'un programme sp?cifique. Les deux plus grand fabricants de syst?mes de gestion des droits num?riques, Microsoft
et Apple, conditionnent l'usage des ?uvres prot?g?es par leurs syst?mes ? l'utilisation respective de Windows Media Player, et de iTunes
. Ces soci?t?s vendant leur propre syst?me d'exploitation, elles ne souhaitent pas proposer de version de leurs programmes pour Linux. Ainsi, il n'est souvent pas possible pour les utilisateurs de Linux d'acheter en ligne de la musique sur un site de t?l?chargement payant, ou d'?couter de la musique d?j? achet?e et t?l?charg?e.
Il existe aussi des DRM sur les CD audio, mais ceux-ci sont beaucoup moins standardis?s et moins courants. La plupart sont con?us pour fonctionner avec les syst?mes d'exploitation de Microsoft et sont donc susceptibles d'?tre totalement inefficace pour un utilisateur de Linux.
Il ne s'agit pas de limitations techniques, puisque des syst?mes de gestion libres existent [35]
. Voir aussi Linus Torvalds
, selon lequel Linux et la gestion des droits ne sont pas incompatibles.[36]![[36]](http://www.zaya-dio.com/components/com_sh404sef/images/external-white.png)
Critiques [modifier
]
Brad Spengler
d?veloppeur chez grsecurity
accuse Linux de parfois centrer ses efforts sur les fonctionnalit?s au d?triment de la s?curit?. Il pr?tend que Linus Torvalds lui aurait dit ne pas ?tre int?ress? par l'ajout d'options de s?curit? utiles pour ?viter des d?bordements de tampon, car cela ralentirait le chargement des applications
[37]
.
Il reproche l'absence d'une personne charg?e officiellement de la s?curit?, avec qui il serait possible de communiquer en priv? en toute s?curit?. ? la place la seule solution est d'envoyer un e-mail sur une liste de diffusion relative aux questions de s?curit? o? les failles d?couvertes sont parfois utilis?es ? des fins malveillantes avant qu'une mise ? jour de s?curit? ne soit diffus?e, alors que les usagers de Linux ne sont pas au courant de l'existence de cette faille[37]
.
Enfin il remet en cause l'implantation du syst?me LSM
depuis la version 2.6 du noyau qui aurait ?t? implant? par laxisme et qui faciliterait l'insertion de rootkits
invisibles au sein du syst?me en les faisant passer pour des modules de s?curit?[38]
, mais cela est devenu impossible depuis la version 2.6.24[39]
. D'autres d?veloppeurs du noyau reprochent ? ce syst?me de consommer des ressources non n?gligeables et de permettre le d?tournement de la licence GPL du noyau en y ajoutant des composantes propri?taires.
Notes et r?f?rences [modifier
]
- ?
En embarqu?, le syst?me contient souvent BusyBox
et uClibc
. - ?
la cath?drale et le bazaar, d'Eric S. Raymond. - ?
D'apr?s Lars Wirzeniu dans une pr?sentation donn?e en 1998?: Linux Anecdotes - ?
La chronologie de RedHat Linux - ?
Page Debian parlant d'Unifix et de son d?riv? LINUX-FT - ?
(en)POSIX.1 (FIPS 151-2) Certification de LINUX-FT - ?
Federal Information Processing Standard
- ?
(en) The 1.2.13 kernel certified POSIX.1 Kernel 1.3.59 passed certification tests - ?
Page du site Debian parlant de la certification POSIX. - ?
Sur livecdlist.com, Knoppix est class? 5e sur 315 (au 1er
?f?vrier
?2008
- ?
Pour la France, voir les articles L113-3, L111-1 et L122-1 du code de la consommation sur L?gifrance
- ?
Detaxe.org - Non ? la vente li?e des logiciels - Oui ? l?information des consommateurs - ?
?tude de la part de march? des ventes de machines sous Linux par IDC - ?
statistiques XiTi - ?
(en)OS platform Statisctics sur w3schools.com - ?
(en) Le manifeste de 1996, montrant la n?cessit? d'un environnement de travail. - ?
Voir l'?tat des traductions de KDE sur l10n.kde.org et de GNOME sur gnome.org. - ?
Voir les espaces de travail de KDE sur kde-artists.org et de GNOME sur art.gnome.org - ?
openusability, GNOME Human Interface Guidelines et l'?quivalent KDE sont destin?s ? rendre plus simple et plus coh?rente l'interface homme-machine. - ?
Deux projets?: kde.openoffice.org et www.gnome.org/projects/ooo/ ont permis l'int?gration d'OpenOffice.org
dans les deux environnements. - ?
(en) [pdf] Voir ce rapport ?valuant la prise en main de KDE
3.1 par des utilisateurs habitu?s ? Microsoft Windows
. - ?
Le site officiel d'Appeal - ?
Le site officiel de ToPaZ - ?
Linux-pedia -liste de jeux - ?
(fr) Toute la documentation Linux, en fran?ais, pour les commandes en mode texte?: Tous les MAN et HOWTO Linux en Fran?ais - ?
Support UVC sur Linux et webcam support?es - ?
Webcams Creative labes sur Creative Opensource - ?
Ordinateur Dell vendu avec Linux pr?install?s - ?
Ultraportable eeePC Asus avec Linux pr?install? - ?
Statistiques sur les syst?mes d'exploitation utilis?s par les superordinateurs. - ?
insecure.org propose un classement des logiciels ayant trait ? la s?curit?. - ?
(en) [pdf] CyberInsecurity: The cost of Monopoly, un document du CCIA d?non?ant des dangers d'un syst?me monopolitaire. - ?
(en) vnunet.com annonce l'?volution de Slapper en septembre 2002. - ?
Site recensant les failles de Linux. - ?
(de) Julius Stiebert: DRM-Spezifikationen von Sun auf golem.de, 21. M?rz 2006 - ?
(de) Linus Torvalds: Flame Linus to a crisp! auf der LinuxKernel-Mailing-Liste, 23. April 2003 - ? a
? b
? (en) Developer Raps Linux Security - ?
(en) politique envers le syst?me LSM sur grsecurity.net - ?
(en) Article sur lwn.net sur le passage en API statique de LSM
Bibliographie [modifier
]
- Linus Torvalds
, David Diamond, Il ?tait une fois Linux. L'extraordinaire histoire d'une r?volution accidentelle, Osman Eyrolles Multim?dia, 2001 (ISBN 2746403218)?; - Chris DiBona (s. dir.), Tribune libre. T?nors de l'informatique libre, O'Reilly, 1999 (ISBN 2841770842)?;
- Jean-Paul Smets-Solanes, Beno?t Faucon, Logiciels libres. Libert?, ?galit?, business, Edispher, 1999 (ISBN 2911968107)?;
- Perline, Thierry Noisette, La Bataille du logiciel libre. Dix cl?s pour comprendre, La D?couverte, coll. ??Sur le vif??, 2004, r??dition augment?e 2006 (ISBN 2707148806) site de l'ouvrage?;
- Eric Raymond
, La Cath?drale et le Bazar
lire en ligne?; - Florent Latrive
, Du bon usage de la piraterie : culture libre, sciences ouvertes, Exils, 2004 (ISBN 291296959X) pr?sentation?; - Philippe Aigrain
, Cause commune. L'Information en bien commun et propri?t?, Fayard, coll. ??Transversales??, 2005 (ISBN 2213623058).
Voir aussi [modifier
]
Articles connexes [modifier
]
- le noyau Linux
, le noyau de syst?me d'exploitation
- la mascotte Tux

- Syst?me d'exploitation

- Distribution Linux

- Liste de logiciels populaires sous Linux

- Groupe d'utilisateurs Linux

- GNU et Linux

- Licence publique g?n?rale GNU
(GPL) - Logiciel libre

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